Lac-des-Grandes-Baies

Bienvenue au blogue du Lac-des-Grandes-Baies

 

FORUM

Bonjour,

Dans le cadre du Forum économique, organisé par la municipalité de Nominingue, et qui aura lieu le samedi 20 septembre 2014, l’Association a déposé un mémoire sur la Mise en valeur et les conditions de développement au Lac des Grandes Baies.

Vous trouverez ci-dessous un mot du président et le mémoire en fichier joint.


 

 

Mot du président

C’est avec fierté que notre association dépose ce document pour le forum économique qui se tiendra le 20 septembre dans notre municipalité.

Il est l’aboutissement d’un travail collectif réalisé suite aux rencontres qui ont eu lieu après certains projets résidentiels proposés à la municipalité qui ne cadraient pas avec le présent et l’avenir que nous prévoyons de notre Lac et son écologie.

Nous croyons que notre document réussira à mobiliser les agents économiques soucieux d’apporter une plus-value à notre milieu et à notre qualité de vie.

Nous voulons que le développement économique rejoigne les aspects essentiels au bien-être des résidants du Lac des Grandes Baies. Nous proposons des solutions stimulantes qui existent dans d’autres communautés.

En regard des projets à venir, nous croyons qu’ils doivent être bénéfiques à la vie de chaque Nominingois et particulièrement ceux et celles qui habitent le Lac des Grandes Baies.

Pour y parvenir, je prends l’engagement au nom de tous nos concitoyens, d’exercer une veille attentive pour que le développement économique ne se fasse pas au détriment de notre environnement.

Le président

Michel Dion

Pour les membres du Conseil

 


 

MemoireNominingueseptembre2014

 

 

 

Filed under : Informations,NOUVELLES - NEWS
By stephanevalois
On 17 septembre 2014
At 23 h 47 min
Comments : 0
 
 

Bande riveraine

Monsieur Jean-François Girard, avocat et biologiste a recement fait une présentation sur les responsabilités et pouvoir des municipalités envers les lacs, dans le cadre du Forum régional sur l’eau en Chaudière-Appalache :

Protéger nos lacs et des cours d’eau dans le cadre de l’aménagement du territoire: vers un nouvel urbanisme?

 

http://www.obvcotedusud.org/documents/OBV/Pr%E9sentations%20Forum2013/Jean-Fran%E7ois%20Girard.pdf

 

Les trois thèmes abordés sont :

1) Les sources de pollution et de dégradation des lacs et cours d’eau

 • Contrôler les sources de phosphore

 • Contrôler les sources d’érosion

 

2) Agir ou pas?

• Les municipalités sur la ligne de front

• Réformer nos concepts d’aménagement du territoire

 

 3) La vérité sur les droits acquis

• Exiger la renaturalisation des berges ou comment faire des gains environnementaux?

 

 

Voici quelques extraits :

Il n’y a pas de droit acquis à une installation septique qui pollue l’environnement, même si installée avant l’entrée en vigueur du Règlement

Une municipalité qui ne fait pas respecter le Règlement sur les fosses septiques pourrait voir sa responsabilité civile engagée si un tiers subit un dommage.

Une municipalité peut aussi être condamnée à une peine pénale pour ne pas avoir fait respecter le Q-2, r. 22

Toute municipalité locale peut, aux frais du propriétaire de l’immeuble, installer, entretenir tout système de traitement des eaux usées d’une
résidence isolée au sens du Règlement sur l’évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (R.R.Q., 1981, chapitre Q-2, r.
22) ou le rendre conforme à ce règlement. Elle peut aussi procéder à la vidange des fosses septiques de tout autre immeuble.

Une municipalité  peut entreprendre un recours en injonction pour remise en état des lieux et en dommages après qu’un propriétaire ait déboisé la bande riveraine sur sa propriété, lorsque celle-ci  était, avant ces travaux, à l’état naturel.

Les municipalités jouent le rôle de fiduciaire de l’environnement et elle ont un devoir d’intervenir pour faire respecter leur réglementation en matière de protection de l’environnement (bande riveraine entre autre).

Toute municipalité locale peut adopter des règlements en matière d’environnement. En référence, la Ville de Québec oblige les propriétaires résidants en bordure du lac St-Charles à aménager une bande riveraine permanente composée d’un mélange d’arbres, d’arbustes et de plantes herbacées sur une largeur variant de 10 à 15 mètres, selon la topographie du terrain.

Filed under : Informations,municipalité,Qualité des berges
By stephanevalois
On 27 mars 2013
At 22 h 19 min
Comments : 0
 
 

FACEBOOK

Sachez que maintenant, le Lac des Grandes Baies possède sa page FACEBOOK !

Filed under : Informations
By stephanevalois
On 25 septembre 2012
At 22 h 15 min
Comments : 0
 
 

rencontre municipalité / Association : Protection du lac et Ile Clément

Questionnement sur la protection du milieu lacustre du Lac des Grandes-Baies

La question de la conservation et de la protection de l’eau est-elle incontournable dans un projet résidentiel en zone riveraine ?

Développement de l’ Ile Clement

Voici un résumé de la rencontre entre l’administration municipale et des membres de l’Association du Lac des Grandes Baies qui a eue lieu le 27 juillet : Résumé

Filed under : ENVIRONNEMENT,Informations,municipalité
By stephanevalois
On 13 août 2012
At 20 h 12 min
Comments : 0
 
 

Article du magazine L’Actualité : « Touche pas à mon lac! »

Voici un article paru dans le magazine L’Actualité du 15 juin 2012 : « Touche pas à mon lac !« .

« Aux quatre coins du Québec, des gens se portent à la défense des lacs. Toujours convaincus, parfois têtus, ils veulent préserver la santé et la beauté des plans d’eau. Voici leurs combats, en huit histoires inspirantes… »
Cliquez sur le lien pour voir l’article (format pdf).

Filed under : ENVIRONNEMENT,Informations
By stephanevalois
On 12 juin 2012
At 22 h 21 min
Comments : 0
 
 

quai

Voici les conclusions et recommandations du Ministère de l’environnement quant à l’utilisation du bois traité :

Les principales appréhensions relatives à l’utilisation de bois traité dans le milieu aquatique concernent les effets du lessivage des produits de préservation sur les organismes aquatiques. Les quantités de substances qui peuvent être lessivées, bien qu’elles devraient être faibles et limitées dans le temps si le traitement est réalisé selon les bonnes pratiques, peuvent varier selon le pH de l’eau, la salinité, la température, le degré d’humidité du bois, le type de bois et sa texture. Par ailleurs, dans les milieux lentiques où l’eau est peu renouvelée, les impacts appréhendés peuvent être plus importants que dans des milieux où l’eau circule davantage et où elle crée des conditions de dilution qui réduisent les concentrations des substances contaminantes.

La réévaluation effectuée récemment par la USEPA et ARLA se conclut par le maintien de l’homologation actuelle des agents de préservation du bois de qualité industrielle. Par ailleurs, le Code de gestion des pesticides relevant de notre ministère prévoit qu’on doive suivre les prescriptions les plus sévères entre celle du Code de gestion et celle de l’étiquette du produit homologué par ARLA.

Les demandes d’utilisation de bois traité dans le milieu aquatique seront analysées à la lumière des recommandations suivantes:

1.
Afin de limiter les rejets de substances nocives dans les eaux de surface, l’utilisation de tout bois traité chimiquement dans le milieu aquatique n’est pas souhaitable lorsqu’il existe des solutions alternatives. Comme cela est indiqué dans la fiche technique Quais et abris à bateaux (http://www.mddep.gouv.qc.ca/eau/rives/quais.pdf), les ouvrages aménagés en milieu aquatique doivent être réalisés avec des matériaux autres que du bois traité, soit avec des essences résistant naturellement à la putréfaction telles que le thuya (cèdre), le mélèze et la pruche ou avec des matériaux de plastique, du métal, du ciment ou des matériaux composites.

2.
Toutefois, s’il n’est pas possible d’utiliser un matériau de remplacement, il peut être acceptable d’utiliser du bois qui a été traité avec les produits de préservation à base de cuivre homologués à cette fin au Canada en vertu de la Loi sur les produits antiparasitaires. Ainsi, le bois traité à l’arséniate de cuivre chromaté (ACC) peut être utilisé en eau douce et en eau salée et le bois non industriel traité à l’azole de cuivre (AC) peut être utilisé en eau douce seulement. Quant au bois traité au cuivre alcalin quaternaire (CAQ), l’homologation en vigueur ne permet son usage ni en eau douce ni en eau salée (Santé Canada, 2010). En ce qui concerne les autres produits de préservation du bois homologués au Canada, le MDDEP se prononcera sur l’acceptabilité environnementale de leur utilisation dans le cadre des demandes d’autorisation qui lui seront soumises, selon les caractéristiques du produit utilisé, l’ampleur des travaux projetés ainsi que la sensibilité du milieu récepteur.

3.
Pour limiter les risques de lessivage, le bois traité ne doit pas être utilisé avant que le processus de fixation ne soit complété. Le Ministère recommande que les utilisateurs de bois traité s’assurent auprès de leur fournisseur que le bois est produit selon les normes de fixation reconnues, comme l’indique également le Document d’orientation à l’intention des utilisateurs de bois traité industriel publié en 2004 par Environnement Canada. La vérification de la fixation doit être conforme aux normes CSA 080 pour le bois traité produites par l’Association canadienne de normalisation. WWPI et al. (2006) indiquent que, dans le cas de l’arséniate de cuivre chromaté, le meilleur moyen de vérifier la fixation du chrome demeure le test à l’acide chromotropique, correspondant au standard AWPA A3-11 de l’American Wood-Preservers’ Association.

4.
Par ailleurs, la réutilisation en milieu aquatique de bois traité usagé ou rebuté n’est pas recommandée, car les méthodes de fixation utilisées auparavant ne répondent pas toujours aux critères d’aujourd’hui.

Filed under : Informations
By stephanevalois
On 30 janvier 2012
At 20 h 42 min
Comments : 0
 
 
 
  Je veux découvrir des blogues!
×

Les meilleurs blogueurs québécois!

Abonnez-vous et faites rayonner les meilleurs blogueurs indépendants du Québec!


Non merci, ça me tente pas!